Micro-station d’épuration : Foire Aux Questions (FAQ)

FILTEOO

Comme toute installation d’assainissement non collectif, FILTEOO® nécessite un contrôle régulier afin de garantir ses performances dans le temps.
Il est recommandé de réaliser un contrôle visuel de l’installation plusieurs fois par an et de faire effectuer un entretien complet par un professionnel au minimum une fois par an. Cet entretien permet notamment de contrôler le système HYDROMAX®, l’auget, le plateau de répartition, le média filtrant, les ventilations et le niveau de boues du prétraitement.

FILTEOO® et PUROO® sont deux solutions développées par ATB France pour répondre à différents besoins en assainissement non collectif.
Le choix dépend notamment :

  • de la configuration du terrain ;
  • du mode d’occupation du logement ;
  • des contraintes d’installation ;
  • des préférences de l’utilisateur.

Votre bureau d’études, votre installateur ou les équipes ATB France peuvent vous accompagner afin d’identifier la solution la plus adaptée à votre projet.

FILTEOO® assure le traitement des eaux usées en trois étapes :

  1. Prétraitement des eaux usées.
  2. Régulation du débit grâce au système HYDROMAX®.
  3. Traitement biologique au travers du média filtrant.

Cette conception permet de favoriser un traitement biologique régulier et performant.

Plusieurs signes permettent de vérifier le bon fonctionnement de votre FILTEOO® :

  • absence d’odeurs anormales ;
  • absence de débordement ou de refoulement ;
  • évacuation normale des eaux usées dans la maison ;
  • absence d’eau stagnante sur le média filtrant ;
  • bonne répartition des effluents sur le filtre ;
  • absence de déclenchement du dispositif visuel d’alarme de niveau haut.

Si l’un de ces points n’est pas respecté, il est conseillé de faire vérifier l’installation par un professionnel.

Oui. Une étude de sol est indispensable afin de déterminer la filière la plus adaptée au terrain et au projet.

Le procédé de traitement ne consomme pas d’électricité. Seuls certains équipements complémentaires, comme un poste de relevage, peuvent nécessiter une alimentation électrique.

Oui. FILTEOO® peut répondre aux besoins des gîtes, locations saisonnières et hébergements touristiques dont l’occupation est variable au cours de l’année.

Oui. FILTEOO® est parfaitement adapté à une utilisation quotidienne en résidence principale et permet de traiter efficacement l’ensemble des eaux usées domestiques du logement.

Oui. Grâce à son fonctionnement sur média filtrant et sans système d’aération permanent, FILTEOO® est également adapté aux résidences secondaires et aux logements occupés de manière intermittente.

Oui. FILTEOO® peut être installé dans le cadre d’un projet de construction neuve.

Oui. Selon la configuration du site, FILTEOO® constitue une solution adaptée pour le remplacement ou la réhabilitation d’une installation existante.

Oui. FILTEOO® est équipé d’une alarme visuelle permettant de signaler un éventuel dysfonctionnement de l’installation.

Oui. Grâce à son fonctionnement basé sur un média filtrant et sans système d’aération permanent, FILTEOO® est particulièrement adapté aux résidences secondaires et aux logements occupés de manière intermittente.

Oui. FILTEOO® peut être utilisé aussi bien dans un logement occupé toute l’année que dans une habitation dont la fréquentation varie selon les périodes.

Oui. FILTEOO® est un dispositif d’assainissement non collectif agréé conformément à la réglementation française en vigueur.

Oui. FILTEOO® répond aux exigences réglementaires applicables aux dispositifs agréés d’assainissement non collectif.

Oui. Le traitement biologique ne nécessitant aucune alimentation électrique, les coûts d’exploitation liés à l’énergie sont limités aux éventuels équipements complémentaires installés sur le projet.

Les coûts d’exploitation varient selon les caractéristiques de chaque installation. FILTEOO® ne nécessite pas d’alimentation électrique pour son traitement biologique, tandis qu’une microstation nécessite généralement une alimentation électrique pour son fonctionnement.

Oui. FILTEOO® est disponible en version béton fibré et en version polyéthylène afin de répondre aux différentes contraintes de chantier.

Oui. FILTEOO® ne nécessite aucune alimentation électrique pour assurer le traitement des eaux usées. Son fonctionnement repose sur la gravité, le système HYDROMAX® et un média filtrant biologique.

Selon la configuration du projet, l’évacuation des eaux traitées peut également être réalisée de manière gravitaire.

Non. L’entretien reste limité aux contrôles périodiques et aux opérations de vidange du prétraitement.

Oui. Comme toute installation d’assainissement non collectif, FILTEOO® nécessite un suivi régulier afin de garantir ses performances dans le temps.

Pas nécessairement. Comme pour toute filière d’assainissement non collectif agréée, le mode d’évacuation des eaux traitées est défini par l’étude de sol en fonction des caractéristiques du terrain et des prescriptions du SPANC.

Oui. Des solutions spécifiques de pose permettent l’installation en présence de nappe phréatique sous réserve du respect des prescriptions techniques.

Oui. Son faible encombrement permet de répondre à de nombreux projets où l’espace disponible est limité.

Il n’existe pas de solution universellement meilleure qu’une autre. Le choix dépend notamment des caractéristiques du terrain, du mode d’occupation du logement, des contraintes techniques et des préférences du propriétaire.

Non. Le média filtrant n’est pas considéré comme une pièce d’usure et aucun remplacement périodique n’est prévu dans le cadre d’une utilisation normale.

Le média filtrant usagé doit être pris en charge par le fabricant et/ou par un prestataire. L’élimination du média filtrant usagé ou sa valorisation devra se faire conformément à la règlementation en vigueur.

Comme pour toute filière biologique, le respect des consignes d’utilisation et d’entretien est indispensable pour préserver ses performances dans le temps. Le système HYDROMAX® participe à la protection du média en assurant le préfiltrage des effluents avant leur arrivée sur le filtre.

Oui. Comme toute installation d’assainissement non collectif, le projet doit être validé par le SPANC compétent.

Oui : Des solutions spécifiques de pose permettent de circuler ou stationner au-dessus sous réserve du respect des prescriptions techniques.

Une étude de sol permet de vérifier la compatibilité de la filière avec les caractéristiques du terrain et du projet.

Oui. Une étude préalable permettra de définir les dispositions techniques adaptées.

Oui. Ces équipements peuvent être raccordés normalement à l’installation.

Oui, dans le cadre d’un usage domestique normal. Les rejets excessifs ou concentrés doivent toutefois être évités.

Oui. Une utilisation normale des produits ménagers du quotidien est compatible avec le fonctionnement de FILTEOO®.

Oui. Ces équipements peuvent être raccordés normalement à l’installation.

Ce média offre une grande surface de développement pour la biomasse épuratrice tout en conservant durablement ses caractéristiques mécaniques.

La régulation du débit permet d’alimenter le média filtrant de manière homogène et régulière, favorisant ainsi les performances du traitement biologique.

Un filtre compact est une solution d’assainissement permettant de traiter les eaux usées domestiques grâce à un média filtrant. Ce média sert de support aux bactéries épuratrices qui éliminent naturellement la pollution contenue dans les eaux usées avant leur infiltration dans le sol conformément à la réglementation.

FILTEOO® est le filtre compact développé par ATB France pour le traitement des eaux usées domestiques. Son fonctionnement repose sur un prétraitement performant associé à un traitement biologique sur média filtrant en mousse polyuréthane imputrescible.

FILTEOO® intègre le système HYDROMAX®, un dispositif breveté qui assure à la fois le préfiltrage des eaux usées et la régulation du débit avant leur répartition sur le média filtrant.
Contrairement à une alimentation directe du filtre, HYDROMAX® permet de distribuer les effluents de manière progressive et régulière. Cette régulation contribue à maintenir les conditions optimales de traitement biologique.

FILTEOO® intègre le système HYDROMAX®, un dispositif assurant à la fois le préfiltrage et la régulation du débit avant l’alimentation du média filtrant. Cette technologie contribue à optimiser les conditions de traitement biologique.

Le taux de remplissage maximum en boues est dans le cas de la filière FILTEOO® de 50% du volume utile du décanteur primaire

En cas d’anomalie ou de dysfonctionnement, il est recommandé de contacter votre installateur ou un professionnel qualifié. L’utilisateur ne doit pas intervenir lui-même sur les éléments techniques de l’installation.

FILTEOO® est destiné au traitement des eaux usées domestiques provenant :

  • des WC ;
  • des lavabos ;
  • des douches et baignoires ;
  • de la cuisine ;
  • du lave-linge ;
  • du lave-vaisselle.

Ces eaux usées sont appelées eaux usées domestiques et correspondent à l’utilisation normale d’un logement.

Lors d’une période d’absence, aucune intervention particulière n’est généralement nécessaire. L’installation est conçue pour reprendre son fonctionnement normal lors du retour à une utilisation habituelle.

Le traitement biologique continue normalement. Seuls les éventuels équipements électriques annexes peuvent être impactés.

L’entretien consiste principalement à :

  • vérifier le bon fonctionnement général ;
  • contrôler les regards, les ventilations et l’hydrauliques ;
  • contrôle du niveau des boues ;
  • réaliser les vidanges lorsque cela est nécessaire.
  • nettoyer l’auget et le plateau de répartition
  • nettoyer la couche supérieure du média filtrant
  • Contrôle et nettoyage de l’Hydromax

FILTEOO® utilise une mousse alvéolaire en polyuréthane imputrescible spécialement conçue pour le traitement biologique des eaux usées domestiques.

Le filtre compact et la microstation sont deux filières agréées d’assainissement non collectif permettant de traiter efficacement les eaux usées domestiques.
La principale différence réside dans leur mode de fonctionnement :

  • le filtre compact utilise un média filtrant sur lequel se développe la biomasse épuratrice ;
  • la microstation réalise le traitement au sein d’un réacteur biologique équipé d’un système d’aération.

Les deux technologies permettent d’obtenir un traitement performant des eaux usées lorsqu’elles sont correctement dimensionnées, installées et entretenues.

Le média filtrant est conçu pour assurer durablement sa fonction de traitement et conserver ses performances dans des conditions normales d’utilisation pendant 20 ans.

Grâce à sa conception compacte, FILTEOO® nécessite une emprise au sol réduite par rapport à de nombreuses filières traditionnelles. Les dimensions exactes dépendent du modèle retenu et du projet.

Il convient d’éviter notamment :

  • les lingettes (même biodégradables) ;
  • les huiles et graisses de friture ;
  • les solvants, peintures et les hydrocarbures ;
  • les médicaments ;
  • les produits phytosanitaires.
  • les protections hygiéniques, cotons-tiges et autres déchets solides

Un filtre compact présente plusieurs avantages :

  • faible emprise au sol ;
  • absence d’alimentation électrique pour le traitement (sortie basse);
  • adaptation aux résidences secondaires ;
  • fonctionnement simple et robuste.
  • média filtrant imputrescible conçu pour assurer durablement le traitement des eaux usée

Une microstation présente également de nombreux atouts :

  • très faible encombrement ;
  • performances de traitement élevées ;
  • installation adaptée à de nombreuses configurations de terrain ;
  • solution compacte et performante pour les projets d’assainissement.

FILTEOO® associe plusieurs avantages :

  • faible emprise au sol ;
  • fonctionnement sans électricité pour le traitement ; en sortie basse
  • média filtrant imputrescible ;
  • absence de remplacement périodique du média ;
  • adaptation aux résidences principales et secondaires ;

technologie HYDROMAX® favorisant un traitement biologique régulier.

La vidange doit être effectuée par une entreprise agréée conformément à la réglementation en vigueur.

Non. Bien que les microstations soient conçues pour fonctionner avec des variations d’occupation, la réglementation Française l’interdit

Acheter et être accompagné par ATB France

Par téléphone au +33 (0)2 43 06 61 20 ou par courriel à info.france@atbwater.com.

L’étude et le devis sont gratuits et sans engagement. Vous pouvez faire votre demande via le formulaire en ligne, par téléphone au +33 (0)2 43 06 61 20 ou par courriel à info.france@atbwater.com.

Chaque modèle dispose d’une fiche technique téléchargeable depuis sa page produit, mentionnant son numéro d’agrément ministériel. Ces agréments sont également consultables sur le portail interministériel de l’assainissement non collectif.

Nous analysons votre situation (nombre d’EH réglementaire, nature du sol, exutoire disponible, contraintes d’accès, prescriptions du SPANC) pour vous orienter vers la filière et le dimensionnement qui correspondent réellement à votre projet, avec le chiffrage associé.

Depuis plus de 20 ans, ATB France conçoit, développe et installe des micro-stations d’épuration de 1 à 5 000 EH partout en France. Notre site est situé 61 chemin de l’Orgerie, 53350 Ballots, en Mayenne.

Aides subventions et fiscalité

Oui, dans la quasi-totalité des cas. Une demande déposée après le démarrage du chantier, voire après la signature du devis, est fréquemment rejetée. C’est le point sur lequel nous alertons systématiquement nos clients : faites valider votre calendrier de demandes avant d’engager quoi que ce soit.

Des travaux d’assainissement non collectif peuvent être éligibles aux aides de l’Anah selon la nature du projet et les dispositifs en vigueur, sous conditions de ressources. Les critères évoluent régulièrement : il est indispensable de vérifier la situation applicable au moment du projet sur anah.fr ou auprès d’un conseiller France Rénov’.

Les six agences de l’eau (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée-Corse, Seine-Normandie) peuvent financer une partie de la réhabilitation des systèmes ANC présentant un risque pour la ressource en eau. Ces aides passent le plus souvent par des programmes collectifs portés par les SPANC plutôt que par des demandes individuelles : renseignez-vous auprès du vôtre pour savoir si une campagne est ouverte sur votre secteur.

La plupart des dispositifs visent la réhabilitation d’installations existantes non conformes, pas l’équipement d’une construction neuve. La TVA à 10 % suit la même logique, puisqu’elle suppose un logement achevé depuis plus de deux ans.

Non. L’éco-prêt à taux zéro spécifique ANC ne finance que les dispositifs d’assainissement non collectif ne consommant pas d’énergie, ce qui exclut les micro-stations, qui sont des systèmes électromécaniques. En revanche, notre filtre compact FILTEOO® relève des filières gravitaires éligibles. Si le financement par éco-PTZ est déterminant pour votre projet, dites-le nous dès l’étude : nous étudierons la faisabilité d’une filière compatible.

Oui, de nombreuses communes, communautés de communes et conseils départementaux soutiennent les projets de réhabilitation de l’ANC. Ces aides sont locales et non recensées nationalement : le SPANC est l’interlocuteur qui les connaît.

Pas en tant que tel. L’assainissement non collectif n’entre pas dans le périmètre standard du dispositif.

Oui, si le logement concerné est achevé depuis plus de deux ans. Le taux réduit de 10 % s’applique alors en lieu et place du taux normal de 20 %. Vous devez compléter et remettre à l’entreprise l’attestation de travaux prévue à cet effet, avant l’établissement de la facture.

Le plafond est de 10 000 € pour les travaux de réhabilitation d’un dispositif ANC non énergivore, cumulable le cas échéant avec les aides des collectivités. Il est accordé sans condition de ressources, aux propriétaires occupants comme bailleurs.

Plusieurs dispositifs peuvent se cumuler selon votre situation : la TVA à taux réduit, les subventions des agences de l’eau, les aides de l’Anah sous conditions de ressources, et les aides des collectivités (commune, intercommunalité, conseil départemental). Chaque situation s’apprécie individuellement ; le SPANC est le mieux placé pour recenser les aides mobilisables sur votre territoire.

Budget et coûts

La PUROO® consomme environ 30 kWh par an et par équivalent habitant. Pour une maison de quatre personnes, cela représente de l’ordre de 120 kWh par an (estimatif de 240 euros sur la base de 0,2000 € TTC du kWh)

Le coût généralement constaté pour l’installation du modèle PUROO 5EH PE se situe dans une fourchette allant de 6 500 à 9 000 euros TTC (fourniture, pose avec garanties décennales de l’installateur et mise en service compris) selon les contraintes d’installation.

En tant que fabricant, ATB France ne propose pas de devis d’installation, nous vous mettrons en relation avec notre réseau de partenaires en région.

Les coûts d’exploitation sont constitués de l’électricité, l’entretien et la vidange périodique pour une enveloppe annuelle de l’ordre de 300 euros TTC. Le nombre limité de pièces d’usure et la faible consommation contiennent la facture.

À l’investissement, l’écart se joue surtout sur le terrassement et l’emprise au sol : une micro-station évite le coût et la surface d’un épandage ou d’un filtre à sable, ce qui est décisif sur les petites parcelles. En exploitation, elle consomme de l’électricité là où une filière gravitaire n’en consomme pas. Le bon arbitrage dépend de votre terrain et de la durée sur laquelle vous raisonnez : nous vous présentons les deux scénarios chiffrés lors de l’étude.

Choisir son modèle

Nos micro-stations sont très compactes : une seule cuve jusqu’à 9 EH, deux cuves au-delà. À titre indicatif, une PUROO® PE 5 EH mesure 2,25 m de hauteur pour 1,75 m de diamètre. Les dimensions exactes de chaque modèle figurent sur sa fiche technique téléchargeable.

La PUROO® existe en béton fibré et en polyéthylène. Le béton offre une forte résistance mécanique et une bonne tenue en présence d’eau dans le sol. Le polyéthylène est nettement plus léger, avec 250 kg pour une PUROO® PE 5 EH contre 3 340 kg pour une PUROO® B 6 EH, ce qui simplifie considérablement la manutention et l’accès sur les terrains difficiles. Le choix se fait selon la nature du sol, la présence d’une nappe, l’accessibilité du chantier et les charges en surface.

Oui, c’est la vocation des gammes AQUAMAX® Classic Z et Professional, conçues pour les immeubles, lotissements et bâtiments groupés. Une solution mutualisée est souvent plus économique qu’une installation par logement, à l’investissement comme à l’exploitation. Le montage juridique de la gestion collective doit en revanche être cadré en amont.

Rien de problématique avec un procédé SBR à culture libre : la station ajuste ses cycles à la charge polluante réellement reçue, en sous-charge comme en surcharge. C’est précisément ce qui distingue ce procédé des filières à culture fixée, plus sensibles aux variations.

La PUROO® couvre les maisons individuelles et immeubles jusqu’à 14 EH. L’AQUAMAX® Classic Z s’adresse aux petits immeubles et lotissements de 21 à 50 EH. L’AQUAMAX® Professional traite jusqu’à 1 000 EH pour les communes, hôtels, campings et industries, et l’AQUAMAX® Pro XXL jusqu’à 5 000 EH pour les petites et moyennes agglomérations. S’y ajoutent le filtre compact FILTEOO®, pour les projets sans alimentation électrique ou visant l’éco-PTZ, et les solutions de prétraitement pour les effluents industriels.

La PUROO® est notre modèle le plus vendu pour les maisons individuelles et les petits immeubles. Elle couvre de 1 à 14 EH, ce qui répond à la quasi-totalité des besoins résidentiels, et offre des performances très au-dessus des normes administratives en vigueur.

Une PUROO® 5 ou 6 EH couvre ce besoin. Attention toutefois : le dimensionnement réglementaire se fonde sur le nombre de pièces principales du logement, pas sur l’occupation du moment. Une maison de cinq pièces principales sera dimensionnée en conséquence même si trois personnes y vivent aujourd’hui, et le SPANC vérifie ce point.

Non. Bien que les micro-stations soient conçues pour fonctionner avec des variations d’occupation, la réglementation Française l’interdit

Comprendre la micro-station d’épuration

Nos micro-stations fonctionnent selon le procédé SBR (Sequencing Batch Reactor) à culture libre, en quatre phases : alimentation de la cuve, aération des eaux usées, décantation, puis évacuation de l’eau clarifiée. Agréées par le ministère de l’Environnement, elles traitent les eaux usées domestiques de manière propre, simple, fiable et économique.

Le filtre compact est une filière gravitaire : après une fosse toutes eaux, l’eau traverse un massif filtrant sans apport d’énergie. La micro-station est une filière électromécanique, plus compacte et plus performante sur les charges variables, mais qui consomme de l’électricité. Le choix se joue sur la place disponible, la topographie, le mode d’occupation du logement et l’accès aux aides, l’éco-PTZ ANC n’étant ouvert qu’aux dispositifs ne consommant pas d’énergie. ATB France propose les deux filières et vous oriente sans a priori.

Oui, c’est le cas de figure le plus fréquent en réhabilitation. Selon la configuration du terrain et l’état de l’ouvrage, l’ancienne fosse est vidangée, nettoyée puis comblée ou retirée. Le projet doit être soumis au SPANC avant tout démarrage des travaux.

L’ANC désigne le traitement des eaux usées sur la parcelle, sans raccordement au réseau public. Il concerne environ un cinquième des résidences principales françaises. C’est le zonage d’assainissement de votre commune qui détermine si vous relevez de l’assainissement collectif ou non collectif.

L’équivalent habitant est l’unité de dimensionnement de tout dispositif d’épuration : un EH correspond à la charge polluante rejetée quotidiennement par une personne. Pour une maison, le dimensionnement se fonde en pratique sur le nombre de pièces principales du logement plutôt que sur le nombre d’occupants au moment des travaux. Pour un camping, un hôtel ou un restaurant, le calcul repose sur des ratios propres à l’activité.

Une micro-station d’épuration est un dispositif d’assainissement non collectif qui traite sur place les eaux usées d’une habitation ou d’un bâtiment non raccordé au tout-à-l’égout. Elle reproduit à petite échelle le principe d’une station d’épuration communale : les bactéries dégradent la pollution organique, puis l’eau clarifiée est évacuée vers un exutoire. L’ensemble tient dans une cuve enterrée, seul le regard d’accès reste visible en surface.

SBR signifie Sequencing Batch Reactor, réacteur biologique séquentiel. Contrairement aux systèmes à culture fixée, où les bactéries se développent sur un support, le SBR travaille en culture libre : les bactéries sont en suspension. Le traitement s’effectue par cycles successifs dans un même réacteur, ce qui permet au système de s’adapter automatiquement à la charge polluante réelle, en sous-charge comme en surcharge.

Une fosse toutes eaux ne fait que du prétraitement : elle décante et liquéfie une partie de la pollution mais n’épure pas. Elle impose donc un traitement complémentaire en aval (épandage, filtre à sable, filtre compact) ainsi qu’une surface disponible importante. Une micro-station assure le traitement complet dans une cuve compacte. Autre différence sensible : les micro-stations PUROO® et AQUAMAX® ne génèrent aucun gaz ni odeur, faute de fermentation prolongée dans la cuve.

Non. La micro-station PUROO® consomme environ 30 kWh par an et par équivalent habitant, soit une consommation comparable à un petit réfrigérateur.

Non, et il ne faut surtout pas les y raccorder. Une micro-station est dimensionnée pour les seules eaux usées domestiques : eaux-vannes et eaux grises. Y diriger les eaux pluviales provoquerait une dilution et un lessivage de la biomasse qui dégraderait fortement le traitement. Les eaux pluviales doivent être gérées séparément.

Entretien vidange et durée de vie

Pour un dispositif agréé, la fréquence et la nature des opérations sont définies par le guide d’utilisation du fabricant, remis à la mise en service. C’est ce document qui fait foi vis-à-vis du SPANC. En pratique, une à deux visite(s) annuelle est la règle sur ce type d’installation.

La vidange se déclenche lorsque le volume de boues atteint le seuil fixé par le guide d’utilisation du dispositif, et non selon un calendrier arbitraire. C’est précisément l’objet de la visite d’entretien : mesurer le taux de boues et déclencher la vidange au bon moment. Vidanger trop tôt est contre-productif, puisque cela évacue une biomasse active.

Nous assurons le dépannage et la maintenance technique de votre installation. Des prestataires formés à notre matériels assurent l’entretien sur une grande partie du territoire.

Le coût d’une vidange varie de 150 à 300 € pour un forfait de 3 m³ à enlever. Ce coût varie selon le vidangeur, la région dans laquelle vous vous trouvez.

Non, en revanche nous disposons d’un large stock de pièces de rechanges pour les micro-stations d’autres marques, tels que des surpresseurs, pompes, aérateurs, diffuseurs…

Oui. La réglementation impose au propriétaire d’assurer l’entretien régulier de son installation et d’en conserver les justificatifs. Le SPANC vérifie ce point lors de ses contrôles périodiques : un défaut d’entretien documenté peut à lui seul motiver un avis défavorable.

La cuve, en béton fibré comme en polyéthylène, a une durée de vie très longue. Ce sont les équipements électromécaniques qui déterminent en pratique la longévité de l’ensemble. Nos micro-stations engendrent peu de frais de fonctionnement grâce au nombre limité de pièces d’usure, et l’entretien régulier reste le premier facteur de durabilité.

La garantie commerciale est fixée à 2 ans (voir Conditions Générales de Vente de la société ATB France SARL)

Essentiellement les organes électromécaniques : surpresseurs, pompes, aérateurs, diffuseurs. Toutes les pièces de rechange sont disponibles sur notre boutique en ligne, avec également tubes, raccords plastiques, matériel de fixation et matériel électrique.

La vidange doit être effectuée par une entreprise agréée par la préfecture. Le vidangeur vous remet un bordereau de suivi des matières de vidange : conservez-le, c’est la pièce que le SPANC vous demandera lors du contrôle, et l’un des justificatifs attendus en cas de vente.

Installation et chantier

Nous couvrons une grande partie du territoire, grâce à nos partenaires revendeurs et installateurs.

Il ne faut généralement pas plus d’un à deux jours pour que le chantier soit terminé et la micro-station opérationnelle.

Après l’étude, la validation du devis et l’accord du SPANC sur la conception, le terrassement est réalisé, la cuve mise en place et raccordée aux arrivées et à l’exutoire. L’appareillage électrique et l’automate sont pré-installés, puis intervient le contrôle d’exécution du SPANC avant remblaiement. Nous procédons ensuite aux réglages initiaux, aux contrôles de bon fonctionnement et à la mise en service, en vérifiant circulation des boues, fonctionnement hydraulique, ventilation, alarmes, exutoire et composants électroniques.

Pour une cuve béton, oui : une PUROO® B 6 EH pèse 3 340 kg. Une cuve polyéthylène de 250 à 350 kg se manipule beaucoup plus facilement et constitue souvent la solution sur les terrains contraints. L’accessibilité est vérifiée lors de la visite préalable.

Oui. Les modalités de raccordement et de protection sont définies lors de l’étude et mises en œuvre à l’installation.

Oui, des solutions spécifiques de pose permettent de circuler ou stationner au-dessus sous réserve du respect des prescriptions techniques.

Nous le déconseillons fortement. La qualité de la pose conditionne le fonctionnement, la conformité et la durabilité de l’installation, et le SPANC contrôle l’exécution avant remblaiement. Certaines aides exigent par ailleurs une intervention par un professionnel.

Une pelouse ou des plantations à racines superficielles ne posent pas de difficulté. Évitez les arbres et arbustes à fort développement racinaire à proximité de la cuve et des canalisations, et veillez à ce que les regards d’accès restent accessibles pour l’entretien et pour le contrôle SPANC.

Une nappe proche de la surface impose un choix de cuve adapté et un ancrage à un radier béton à cause de la poussée d’Archimède. C’est un point systématiquement examiné lors de l’étude de terrain, et il oriente fréquemment le choix entre béton et polyéthylène.

Nos produits standards sont disponibles sur stock, en fonction du planning de l’installateur, le délai d’intervention peut être réduit à quelques semaines.

Professionnels campings communes et industries

Oui : aérateurs, agitateurs et décanteurs pour stations d’épuration, stations de lagunage et chenaux d’aération, ainsi qu’une gamme complète de matériel ANC via notre boutique en ligne.

Oui. ATB accompagne les projets à l’export, notamment au Maghreb, en Afrique de l’Ouest, en Afrique centrale et dans l’océan Indien.

Un camping cumule deux difficultés : une forte saisonnalité et des pics de charge très marqués. Le procédé SBR y répond bien puisqu’il s’adapte automatiquement à la charge polluante réelle. Selon la capacité d’accueil, la solution relève de l’AQUAMAX® Classic Z ou de l’AQUAMAX® Professional, qui traite jusqu’à 1 000 EH.

Nous équipons régulièrement le secteur de l’hébergement, avec un dimensionnement fondé sur des ratios propres à l’activité plutôt que sur le nombre de couchages. Nous avons notamment réhabilité la station d’épuration de l’hôtel Le Relais de Saint-Ser, au pied de la Sainte-Victoire. Pour un restaurant, un bac à graisses en amont est en général indispensable.

L’AQUAMAX® Professional couvre les besoins jusqu’à 1 000 EH et l’AQUAMAX® Pro XXL jusqu’à 5 000 EH, pour les petites et moyennes agglomérations et les hameaux non raccordés.

Oui. Nous proposons des solutions adaptées aux effluents spéciaux : eaux blanches de laiterie et de fromagerie, eaux de process, effluents agroalimentaires, vinicoles ou canins, ainsi que des unités de prétraitement biologique pour l’industrie agroalimentaire. Ces projets font l’objet d’une étude spécifique fondée sur la caractérisation de l’effluent.

Réglementation, SPANC et obligations

La périodicité est fixée par chaque commune ou intercommunalité et ne peut légalement dépasser dix ans. Dans les faits, elle se situe souvent entre quatre et huit ans selon l’âge des installations et les enjeux sanitaires du territoire. Elle peut être resserrée en zone de captage d’eau potable ou en cas de dysfonctionnement constaté. Le règlement de service de votre SPANC précise la fréquence applicable chez vous.

Le tarif est fixé localement et varie sensiblement d’un service à l’autre. Nous vous conseillons de consulter votre l’organisme de votre lieu d’habitation.

Oui. Le SPANC examine votre projet et valide sa conception avant le démarrage du chantier, puis contrôle l’exécution des travaux avant remblaiement. Passer outre expose à un avis défavorable et à l’obligation de rouvrir la fouille. Nous fournissons les pièces techniques nécessaires au dossier : fiche technique du dispositif, numéro d’agrément, plans d’implantation.

Oui, il existe des recommandations et des règles de distance d’implantation principalement issues de la norme DTU 64.1. Par exemple l’éloignement vis-à-vis de tout puits ou captage d’eau destinée à la consommation humaine. S’y ajoutent des recommandations d’implantation par rapport à l’habitation, aux limites de propriété et aux plantations, vérifiées lors de l’étude de terrain.

L’aval du SPANC doit être obtenu et fourni dans le dossier de demande de permis de construire par le maître d’ouvrage. Pour un remplacement sur un bâtiment existant, les règles varient. Le passage par le SPANC reste dans tous les cas obligatoire. Consultez le service urbanisme de votre commune en amont.

Contactez d’abord le SPANC pour connaître précisément les prescriptions du rapport et le délai qui vous est opposable, puis faites établir une étude de projet. Nous réalisons une étude et un devis gratuits et vous fournissons les pièces attendues par le SPANC. Anticiper permet souvent de mobiliser une aide de l’agence de l’eau ou de la collectivité, dont les dossiers demandent du temps.

Oui. Nos micro-stations SBR ont reçu les agréments ministériels pour les dispositifs de moins de 20 EH. Chaque modèle porte son propre numéro d’agrément, mentionné sur sa fiche technique : 2013-003-mod01 pour la PUROO® B 6 EH, par exemple. La liste officielle des dispositifs agréés est publiée au Journal officiel et consultable sur le portail interministériel de l’assainissement non collectif.

Non : seuls les dispositifs bénéficiant d’un agrément ministériel publié au Journal officiel peuvent être installés, et le dispositif doit être dimensionné conformément à son agrément. Le SPANC vérifie ce point à la conception comme à l’exécution.

Le SPANC, ou Service Public d’Assainissement Non Collectif, est le service communal ou intercommunal chargé de contrôler les installations d’assainissement non collectif. Il intervient à trois moments : à la conception du projet, à l’exécution des travaux, puis périodiquement pour vérifier le bon fonctionnement. C’est votre interlocuteur obligatoire, et le premier à contacter avant tout projet.

Le SPANC notifie par écrit les travaux à réaliser et le délai imparti. Ce délai est généralement compris entre un et quatre ans selon la gravité des désordres constatés ; il est réduit lorsque l’installation présente un risque sanitaire ou environnemental avéré.

Oui. Depuis 2011, le rapport de contrôle du SPANC fait partie du dossier de diagnostic technique annexé à la vente d’un bien non raccordé au réseau public. Il doit dater de moins de trois ans à la signature du compromis ; au-delà, une nouvelle visite doit être sollicitée. Si le rapport conclut à une non-conformité, l’acquéreur dispose en principe d’un an à compter de l’acte authentique pour réaliser les travaux, après avoir soumis son projet au SPANC.

Rejet des eaux traitées et environnement

Oui, l’évacuation par le sol est privilégiée lorsque la perméabilité du terrain s’y prête. Une étude de sol détermine cette aptitude. Lorsque l’infiltration n’est pas possible, un rejet vers le milieu superficiel peut être envisagé sous conditions et autorisations.

Après traitement, l’eau clarifiée rejoint un exutoire déterminé lors de l’étude : infiltration dans le sol lorsque sa perméabilité le permet, ou rejet vers le milieu hydraulique superficiel. Le choix de l’exutoire est validé par le SPANC et constitue souvent le point le plus structurant du projet.

Si l’infiltration sur votre terrain est impossible, le rejet vers le milieu hydraulique superficiel (fossé, réseau d’eaux pluviales, cours d’eau) peut exceptionnellement être autorisé par le SPANC. Ce point se traite en amont du projet, jamais après le chantier.

La réutilisation des eaux usées traitées est strictement encadrée en France et soumise à autorisation. L’arrosage par jet ou aspersion est interdit pour éviter l’inhalation ou la dérive de micro-gouttelettes potentiellement chargées en bactéries.

Nos micro-stations à culture libre SBR rejettent des eaux traitées au-dessus de la moyenne des normes administratives en vigueur, permettant d’anticiper le durcissement de la réglementation.

Elle traite les eaux usées au plus près de leur production, avec un rendement épuratoire élevé, une faible consommation d’énergie et une production de boues limitée.

Utilisation au quotidien

Non. Le procédé SBR à culture libre développe et entretient naturellement sa biomasse à partir des eaux usées. Les produits « activateurs » du commerce sont inutiles sur ce type d’installation.

Non. Il est préférable de maintenir l’alimentation : couper la station dégrade la biomasse et rallonge d’autant le redémarrage.

Nos micro-stations sont silencieuses et inodores. L’absence d’odeur s’explique par l’absence de fermentation prolongée dans la cuve, contrairement à une fosse septique. Une odeur persistante est le signe d’un dysfonctionnement ou d’un défaut de ventilation, à faire diagnostiquer.

Relevez le code ou le message affiché par l’automate et contactez notre service technique. La nature du défaut oriente directement l’intervention et évite un déplacement inutile.

Oui, ces appareils relèvent des usages domestiques normaux et leurs eaux grises doivent être raccordées à la micro-station.

Un usage domestique normal ne pose pas de problème : la biomasse tolère les doses courantes. En revanche, les déversements massifs de désinfectants, d’eau de Javel pure ou de déboucheurs chimiques détruisent les bactéries et compromettent le traitement pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Uniquement les eaux usées domestiques et le papier toilette. Sont à proscrire : lingettes, y compris celles présentées comme biodégradables, protections hygiéniques, cotons-tiges, litière, graisses de friture, restes alimentaires en quantité, peintures, solvants, huiles de vidange et médicaments. Ces éléments perturbent le traitement biologique ou obstruent l’installation.

Une coupure brève est sans conséquence, le cycle reprend au rétablissement. Une coupure prolongée peut nécessiter une vérification. Si l’alarme se déclenche au retour du courant, ne la neutralisez pas sans avoir identifié la cause.

La biomasse survit à une absence de plusieurs semaines et le traitement reprend au retour. A noter que nos micro-stations disposent d’un passage automatique en mode économie d’énergie après 6 h sans effluent ; l’objectif étant d’adapter le traitement biologique et de réduire la consommation électrique.

Oui. La cuve est enterrée, donc protégée du gel, et l’activité biologique se poursuit à basse température. Le procédé s’adapte automatiquement aux variations de charge et de conditions.

ATB France

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